Mairie, 41 rue Principale 67350 Kindwiller. 03.88.07.70.67 mairie@kindwiller.fr Mardi 17h00-19h15 et Vendredi 17h30-19h30

Une page spécifique “covid-19” a été mise en ligne sur le site internet du département afin de mieux renseigner les usagers et de répondre à leur besoin d’information. 

  On y retrouve notamment:

– un bilan sanitaire dans le Bas-Rhin
– les dernières actualités
– un article sur la tenue et la déclaration de rassemblements dans le contexte actuel de lutte contre l’épidémie de covid-19.

Bilan sanitaire dans le Bas-Rhin
Déclaration et tenue de rassemblements dans le contexte actuel d’épidémie de Covid-19

NOURRICE AGREE à KINDWILLER 17 ans d’expérience, libre de suite, cherche enfant tout âge.
Travail en heure décalée de 5h du matin à 22h.
📞 06.08.80.99.94
Téléphone possible jusqu’à 20h. Merci

Scolarisation possible à l'école de KINDWILLER sans frais de scolarisation facturés aux parents, ni à la commune d'origine.

Le Service national universel (SNU) est un projet ambitieux pour la jeunesse, qui poursuit les objectifs suivants : renforcer la cohésion nationale, développer la culture de l'engagement et accompagner l'insertion sociale et professionnelle.

Il s'adresse à tous les jeunes (garçons et filles) âgés de 15 à 17 ans. Il comporte obligatoirement un séjour de cohésion de deux semaines et une Mission d'intérêt général (MIG) de 12 jours ou 84 heures. Compte tenu de la crise sanitaire, la première phase du SNU qui est mise en œuvre cette année, est la réalisation de la MIG. Ainsi, les jeunes inscrits en 2020 pourront réaliser leur MIG dans leur département d'origine, à partir du 4 juillet 2020 jusqu'au 30 juin 2021.

Pourquoi accueillir un (e) jeune volontaire :

La MIG vise à développer la culture de l’engagement ainsi qu’à renforcer la responsabilité et l’autonomie et constitue un service rendu à la nation.

En tant que structure de réalisation de la MIG, vous aurez un rôle important à jouer en accueillant un jeune dans le cadre du SNU : il s’agit d’un véritable engagement de votre part au service du développement de la citoyenneté des jeunes, de leur intégration dans la société et de l’intérêt général. Par la confiance accordée aux jeunes, la découverte qu’ils font de l’engagement, des réalités qu’ils ne connaissaient pas, l’accompagnement qu’ils reçoivent, vous leur permettrez de vivre une expérience riche en responsabilité, tout en étant accompagné par un mentor issu de la structure.

Les missions proposées devront permettre aux volontaires d'être acteurs du projet d'engagement qu’ils seront amenés à effectuer. Les jeunes devront avoir un rôle actif dans leur mission.

Les structures d’accueil pouvant proposer des missions sont, pour partie, identiques aux organismes éligibles à l’accueil de volontaires en service civique.

Ainsi, peuvent proposer des missions :

· les associations loi 1901 proposant des missions au service de l'intérêt général sur les thématiques définies ;

· les personnes morales de droit public : les services de l’État, les collectivités territoriales, les établissements publics ;

· les établissements de santé privés d'intérêt collectif ;

· les établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) publics et associatifs ;

· les Armées, les services de police, de gendarmerie et de sécurité civile ;

· les entreprise solidaires d'utilisé sociale agréée.

Chaque volontaire est accompagné par un mentor identifié au sein de votre structure qui peut être bénévole, salarié et/ou agent public et qui peut suivre plusieurs volontaires. Un mineur réalisant sa MIG peut être placé aux côtés d'un volontaire en service civique dans la structure d'accueil, pour participer à la réalisation de la mission.

Les volontaires ont un statut de réserviste civique. Pour chaque MIG, un contrat d'engagement est signé par le volontaire, les représentants légaux du volontaire, la structure d'accueil et par l’État. La relation entre les volontaires et la structure d'accueil est régie par la charte de la réserve civique.

Les volontaires sont considérés comme apportant un concours à titre bénévole. Il appartient de ce fait à l'organisme au sein duquel ils réalisent leur MIG d'assurer les jeunes contre les dommages subis par eux ou causés à des tiers dans l'accomplissement de leur missions. Chaque volontaire doit disposer d'une assurance individuelle.

Votre engagement pour l’accueil d'un jeune volontaire volontaire est une belle occasion de contribuer à la construction et à l’émancipation des jeunes, dans leur parcours de vie.

Ainsi, nous avons besoin de votre mobilisation afin de proposer aux jeunes des MIG.
Pour cela, il faut vous inscrire sur une plateforme numérique pour déposer des offres de MIG : snu-mig.fr.

Pour toute information complémentaire, vous avez la possibilité de nous adresser un mail à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

SNU1SNU2 

 

Le Bas-Rhin fait partie des 42 départements français colonisés par le moustique tigre.  La lutte contre les moustiques est une mission de service public strictement encadrée par la législation et dont l’organisation et le financement relèvent de la compétence des Départements. Pour éviter son développement dans notre environnement, il est important de bien le connaitre et d’adopter les bons gestes.

 

Environnement du moustique tigre


Quelle est l’origine du moustique tigre ?


Venu d’Asie du sud-est, son habitat d’origine est le creux des arbres : milieu sombre, chaud et retenant de l’eau. On le trouve également dans des plantes de type bambous ou broméliacées en Amérique du Sud.

Comment ce moustique est-il arrivé en France ?


Les œufs ont été disséminés dans le monde entier. Rien ne ressemble plus à un creux d’arbre qu’un pneumatique : le commerce international des pneus a facilité son expansion.

Depuis quand le moustique tigre est-il en France ?


Détecté à Menton en 2004, en provenance d’Italie, il a lentement progressé, couvrant le sud-est et le sud-ouest de la France. Le moustique tigre est désormais implanté dans 42 départements de la métropole dont le Bas-Rhin.

Quel est le milieu préféré de ce moustique ?


C’est un moustique essentiellement urbain. Il affectionne particulièrement les lieux habités par l’homme. En effet, l’être humain génère par son mode de vie de nombreux gîtes pouvant abriter les larves. 80% des gîtes larvaires se trouvent dans et autour des domiciles, en particulier dans les jardins, les cours, les terrasses,..

Comment s’est-il adapté à nos conditions climatiques ?


La particularité de cette espèce est de pouvoir hiverner au stade de l’œuf, qui est insensible au froid. Les œufs pondus en fin de saison sont programmés biologiquement pour n’éclore qu’au printemps suivant. L’éclosion est alors déclenchée par l’allongement de la durée des jours.

Comment ce moustique se déplace­-t­-il ?


Petit et volant mal, ce moustique utilise principalement le transport passif. Suivant les êtres humains dans leurs déplacements (voiture, train, bateau, avion), il sort des véhicules et colonise ainsi les milieux de proche en proche. Sa capacité à se déplacer par lui-même est faible.

Avant, on n’avait pas de moustiques en milieu urbain : maintenant, on se fait piquer. Pourquoi ?


Le Syndicat de Lutte contre les Moustiques (SLM 67) organise depuis les années 80 des campagnes de lutte biologique contre les moustiques qui se développent dans les zones humides, essentiellement dans la bande rhénane et dans le Ried.

De nouvelles espèces de moustiques qui arrivent dans la région, comme le moustique tigre, s’installent principalement en milieu urbain et peuvent provoquer une nuisance importante. Ainsi, des piqûres de moustiques peuvent être ressenties, y compris dans des territoires où, jusqu’alors, ce type de problème ne s’était pas posé.

On se fait piquer mais on ne les voit pas, ces moustiques tigres…
Le moustique tigre est sensiblement plus petit que les moustiques locaux et plus discret dans sa façon de voler. Sa taille est inférieure à une pièce d’un centime d’euro. Il a tendance à piquer le bas des jambes, en journée.

Où va se développer la larve de moustique ?


Dans tout récipient, quel que soit la dimension, plutôt sombre et contenant des eaux stagnantes.

Si on n’a pas d’eau stagnante et pas d’eau sale, on n’aura pas de moustiques tigres ?


Attention, l’eau stagnante n’est pas forcément de l’eau sale! Une eau claire qui stagne plus de 5 jours permettra également le développement de larves de moustique tigre.

Existe-t-il des traitements insecticides préventifs en début de saison ?


Non : la meilleure prévention est de supprimer les eaux stagnantes en enlevant tout récipient susceptible de retenir les eaux de pluie ou d’arrosage.

Il faut changer l’eau et nettoyer l’intérieur des récipients à l’aide d’une brosse pour décoller les œufs une fois par semaine: cela suffit pour empêcher le développement du moustique.

En cas d’utilisation de récipients plus imposants (citernes pour des besoins domestiques ou professionnels, arrosage des fleurs par exemple), pour empêcher les femelles moustiques de venir pondre sur l’eau, il est nécessaire de les recouvrir avec un couvercle hermétique ou une moustiquaire. Les contenants doivent être nettoyés avant de les ranger pour l’hiver.

Comment faire pour l’arrosage des plantes en pots ?


Remplacer l’eau des coupelles des pots de fleurs par du sable humide est une solution permettant d’entretenir les végétaux sans offrir de gîte au moustique tigre.

 

Vous pouvez signaler la présence de moustique tigre via le site : www.signalement-moustique.fr

 

A TELECHARGER

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 Moustique tigre : Ce qu'il faut savoir
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L’installation du Conseil Municipal s’est déroulée mardi soir dans la salle des fêtes de Kindwiller en respectant la distanciation sociale.

                                                                                               

                                                                                                            Gérard VOLTZ est élu Maire 

 

Sont élus adjoints: 

Marie-Rose KERN 1ière adjointe

Gaston RIEFFEL 2ème adjoint

Jean-Marie HOEFFLER 3ème adjoint 

 

Sont élus conseillers : 

Véronique DRESCH

Jean-Denis FEHR

Patricia FICHTER

Narbor FRIESS

Jeannine HALBWACHS 

Anne HENRI

Laurent ISENMANN

Eric ROLAND

Christine SCHLICK

Jean-Claude WAECHTER

Charles WALDVOGEL

 

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